Tout d'abord influencée par le Funk, La Dorade y a puisé la richesse de ses choeurs, son straight ahead, ses grooves, ainsi qu'une certaine langueur. Puis elle a cherché à épurer son chant comme un Albert Marcoeur, une Nina Simone ou encore un Serge Gainsbourg peuvent si bien le faire. Parce qu'elle ne veut pas simplement chanter La Dorade, elle veut raconter, incarner, donner. Depuis 1999 qu'elle existe, elle a multiplié les expériences, toujours en quête d'un son, d'une identité. Après avoir tourné en duo, trio et quartet, elle se lance en 2004 dans la création de ce qu'elle appelle son premier véritable album. Deux ans et demi plus tard elle achève la réalisation et la production de 34 minutes et des poussières... Un disque charnière dans son parcours qui déterminera son style : chansons climatiques et blues. Elle sera saluée par Mélanie Bauer dans son émission l'Eléphant Effervescent sur Nova ; quelques webzines la chroniqueront joliment.